L’activité du site se réduit
Malgré mes efforts, les résultats ne suivent pas, et je ne peux plus me permettre de consacrer autant de temps à une activité aussi chronophage et énergivore. Pour autant, Chroniques Judiciaires Valenciennoises ne va pas disparaître.

Trop peu
En un an et demi, je ne suis pas parvenue à vous convaincre de me verser ne serait-ce qu’un euro, de temps en temps. C’est un fait. J’ai réussi à convaincre près de 700 personnes à me suivre dans mes chroniques, sur les réseaux sociaux et au travers de mes newsletters et vous êtes toujours plus nombreux à me suivre, mais une seule personne a réalisé un don via Paypal, et vous êtes trop peu pour convaincre d’éventuels partenaires commerciaux de mettre leurs pubs ici.
À partir de ce constat, deux solutions s’offrent à moi : ou je me consacre à temps plein à cette activité, en couvrant trois audiences par semaine, et en publiant plusieurs articles par jour, ou, au contraire, je jette l’éponge.
La première option impliquerait d’abandonner mes deux autres activités, rémunératrices, pour une autre qui, pour l’instant, me coûte bien plus qu’elle ne me rapporte… sans aucune garantie que je réussirai un jour à inverser la tendance. Les indicateurs ne me poussent pas à l’optimisme.
Une activité de loisirs
La raison m’incite donc à choisir la seconde option. À contrecœur, bien sûr, parce que je reste convaincue de la nécessité de raconter la justice dans le détail pour lutter contre les caricatures, et, paradoxalement, contre un sentiment artificiel d’insécurité. Je pense aussi qu’il est important de proposer des solutions contre les addictions, les violences, pour agir avant de se retrouver à la barre d’un tribunal.
C’est pourquoi je ne compte pas arrêter totalement cette activité. Je vais la continuer, comme un loisir, puisqu’elle ne génère pas d’argent. J’assisterai aux audiences valenciennoises quand j’en aurai le temps et l’envie, quand on aura attiré mon attention sur tel dossier ou telle audience, quand on m’aura proposé de couvrir telle affaire. Je tâcherai aussi de suivre les dossiers locaux les plus médiatiques, du moment que j’en connais la date.
Autrement dit, je répondrai à vos demandes, si vous en avez, sinon, ce sera à mon bon plaisir.
On reste en contact
Bien sûr, si vous voulez me remercier pour le travail déjà accompli, ou m’encourager à retourner plus souvent aux audiences, vous pourrez toujours me verser un pourboire via Paypal, ou via Tipeee.
Et peut-être qu’un jour, d’ici quelques années, sans doute, vous serez suffisamment nombreux à me suivre pour intéresser d’éventuels partenaires commerciaux, peut-être serez-vous assez nombreux à m’offrir des pourboires pour m’inciter à retourner sur les bancs du tribunal de façon beaucoup plus assidue.
Dans l’attente, je remercie tous mes lecteurs pour leur fidélité, pour leurs réactions, rares, mais toujours courtoises, respectueuses et pertinentes. Je vous dis « à bientôt », et n’hésitez pas à me formuler des demandes, je serai ravie d’y répondre, si je le peux.





