Relaxes intégrales

Saint-Aybert. Imbroglio autour d’un vol de fusil sur fond d’alcool

Bruay. Pour une console de jeux, quatre personnes aspergées d’essence et en feu

Escaudain. Un prévenu remis en liberté grâce à un vice de procédure

Condé. Identifié formellement après un refus d’obtempérer par des policiers, et pourtant relaxé

Abscon. Il dénonce le harcèlement de son ex… et l’inaction de la justice
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Pour aller plus loin

"Il est possible de détruire quelqu'un juste avec des mots, des regards, des sous-entendus : cela se nomme violence perverse ou harcèlement moral. Dans ce livre nourri de nombreux témoignages, l'auteur analyse la spécificité de la relation perverse et met en garde contre toute tentative de banalisation."

Mars 2020. La France se confine. Dans tous les hôpitaux du pays, il faut prendre des décisions et agir vite. En première ligne, un psychiatre partage son temps entre son équipe mobile qui maraude dans une ville fantôme à la recherche de marginaux à protéger, et les unités Covid où les malades meurent seuls, privés de tout rite. Entre obéissance à la loi et refus de l’horreur, que ce soit à l’hôpital ou dehors, chacun à son niveau cherche des solutions et improvise. L’Adieu au visage est l’écriture d’une résistance fragile et d’une lutte pour prendre soin de l’autre – qu’il soit vivant ou mort.



